C’est bien connu, lorsque l’on est amoureux, on a souvent "la tête" ailleurs ! Or c’est aujourd’hui prouvé : la simple vision d’une femme attirante empêche les hommes de réfléchir normalement. Et ces demoiselles seraient de véritables droguées de l’amour ! Le cœur a ses raisons, que la raison n’entend pas…
Vous l’avez remarqué : lorsque l’on est amoureux, difficile
de réunir ses pensées…

La
science de l’amour
Des scientifiques ont montré que les hommes n’étaient pas
aptes à réfléchir dès qu’une jolie fille était dans les parages. En effet, la
testostérone nuirait aux neurones ! Pour parvenir à ce résultat, des chercheurs
canadiens ont recruté des étudiants et étudiantes auxquels ils proposaient deux
choix : recevoir tout de suite une petite somme d’argent (de 15 à 35 Euros) ou
accepter de recevoir 50 à 75 Euros, mais dans les semaines ou les mois à venir.
Le choix logique est bien sûr d’accepter la plus grosse somme d’argent…
Mais les scientifiques ont ajouté un paramètre : ils
demandaient à certains de faire ce choix en admirant des photos des femmes ou d’hommes
considérés comme attirants.
Résultat : les femmes ne modifient pas leur choix (la plus
grosse somme plus tard) après avoir vu un homme "attirant". Mais il
n’en va pas de même chez les hommes. Dès qu’ils aperçoivent une femme
séduisante, ils ne sont plus capables de faire les bons choix ! Apparemment,
les hommes auraient ainsi leurs capacités de réflexion court-circuitées par une
femme qu’ils jugent attirante. Les scientifiques n’ont pas d’explication claire
de ce phénomène. Ils soulignent néanmoins que le lien est fort entre les zones
activées par la séduction et le système de valeurs. Mais si les hommes perdent
la tête pour une femme, pourquoi l’inverse n’est-il pas vrai ? Mais celles-ci
ont d’autres réactions incontrôlables face à l’âme sœur…
Les
femmes droguées
Selon des chercheurs new-yorkais, les femmes seraient de
véritables droguées de l’amour ! En effet, ils ont étudié le fonctionnement du
cerveau amoureux. Pour cela, les scientifiques ont recruté des étudiants qui
débutaient une histoire d’amour. Ils les ont alors placés dans un appareil
d’imagerie par résonance magnétique, tout en leur montrant des photos de l’être
aimé ou de proches "neutres". Ils ont alors observé quelles zones du
cerveau était activées par l’image du partenaire. Et là, surprise : l’amour «
allume » des parties du centre des émotions, impliquées dans les systèmes de
plaisir et de récompense. En clair, ce sont les mêmes zones qui sont activées
par la prise de drogue. Or les scientifiques ont observé que ce phénomène était
particulièrement fort chez les femmes.
Ainsi, le cerveau va être enclin à rechercher sa dose de
satisfaction régulièrement, en allant vers la personne aimée. Et cette
addiction entraînerait un syndrome de manque, dès que le conjoint est absent
trop longtemps. Mais on ne sait pas si, à l’instar de la drogue, il faut
ensuite des "doses d’amour" de plus en plus fortes pour contenter
notre cerveau !
Si la science comprend de mieux en mieux les mécanismes de
l’amour, ce sentiment parvient à garder sa part de mystère. La mise au point du
filtre d’amour n’est pas pour demain…
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